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Jan 2007
French Press  •  By  •  0 Comments

de L’Express / par Camille Renard

Quel chemin parcouru depuis qu’elle s’est engouffrée dans le Taxi de Gérard Pirès, en 1998! Avant de la découvrir dans quelques semaines vêtue de la légendaire petite robe noire d’Edith Piaf, on retrouve l’actrice dans une comédie ensoleillée de Ridley Scott dont le titre semble avoir été choisi pour elle: Une grande année

Elle pourrait jouer les compliquées, les capricieuses, forcer sur le mystère comme tant d’autres dont le métier est de séduire la caméra. Mais Marion Cotillard, consacrée par un césar en 2005, adoubée par Hollywood, a beau être l’une des plus prometteuses comédiennes de sa génération, elle ne sait tout simplement pas mentir.

Ce n’est pas pour rien que la jeune femme, âgée de 31 ans, milite pour protéger la nature. Son regard gris-vert déteste l’ombre. Sa bouche délicatement ourlée se passe très bien de maquillage. La première chose que l’on remarque chez elle, c’est sa voix. Une voix canaille, très titi parisien, qui n’aurait déplu ni à Arletty, ni à Simone Signoret, ni même à la môme Piaf, qu’elle ressuscitera bientôt dans le très attendu film d’Olivier Dahan. Une voix qui, durant tout l’entretien, ne s’élèvera qu’une seule fois. Pour râler contre les inconscients qui s’apprêtaient à quitter la suite de ce grand hôtel parisien en omettant d’éteindre la lumière. «Mais ça ne va pas, non? Vous imaginez le gâchis?»

Dans Une grande année, vous faites l’éloge d’une certaine douceur de vivre provençale, alors que vous enchaînez les tournages à un rythme frénétique. La lenteur trouve-t-elle sa place dans le quotidien de Marion Cotillard?

Absolument. Ces trois dernières années, j’ai connu une sorte de boulimie de travail, c’est vrai, parce que les choses sont arrivées un peu sur le tard pour moi. On peut facilement perdre pied quand on emprunte la vie des autres. Aujourd’hui, je m’accorde enfin du temps, mais je suis encore en phase d’apprentissage. C’est difficile de se faire plaisir quand on ne s’aime pas, ce qui a été mon cas pendant très longtemps. Depuis que je suis capable de me regarder avec un peu de tendresse, et même parfois avec une certaine fierté, je fais preuve de plus d’indulgence.

Concrètement, que faites-vous quand vous voulez vous faire plaisir?

Je vais dîner chez Joël Robuchon, je m’offre un beau voyage. Là, par exemple, je reviens de la Polynésie et du Pérou. Il y a quelques années, j’ai séjourné un mois en Inde, un mois et demi à New York. Je m’échappe aussi vers ma maison du Loiret. Je ne pourrais pas me passer de la campagne. Il y a trop d’énergies négatives à Paris.

Qu’y a-t-il de plus inhibant pour une actrice: jouer sous la direction de Ridley Scott ou donner la réplique à Russell Crowe?

Difficile de répondre. J’adore les films de Ridley Scott, j’avais trouvé Russell bouleversant dans Un homme d’exception, que j’ai vu trois fois. Le plus dur, dans ces cas-là, c’est de faire en sorte que l’admiration cède la place au travail. Mais Russell est tellement simple, gentil et drôle qu’il est difficile de se sentir mal à l’aise avec lui. De toute façon, je ne suis pas très inhibée de tempérament! Sur le plateau, il faisait des blagues tout le temps, montrait des photos de son fils, offrait du châteauneuf-du-pape cuvée 95 à toute l’équipe. Quant à Ridley, il a simplement respecté mon travail. Une fois que je trouve mes repères, j’ai tendance à ne penser qu’au boulot.

Si vous deviez isoler trois moments clefs de votre déjà longue carrière?

Le jour où j’ai été choisie pour le film de Tim Burton. Pour la première fois, je me suis dit en voyant mes essais: tu vas avoir ce rôle. J’ai appris la bonne nouvelle quelques mois plus tard, alors que je n’y croyais plus. J’ai compris alors qu’il fallait que je fasse confiance à mon instinct. Deuxième déclic, Un long dimanche de fiançailles, en 2004. Un ami journaliste m’avait dit à l’époque: «Tu vas voir, ce film va tout changer pour toi.» Il avait raison. Le rôle de Tina Lombardi a été particulièrement décisif dans ma carrière. Le troisième déclic, c’est toute la durée du tournage de La Môme, l’an dernier. Une expérience tellement intense qu’il est encore difficile pour moi d’en parler. Pour la première fois, je me suis laissé investir totalement par un rôle. Je sais que je n’aborderai plus jamais mon métier de la même manière.

Dans Les Jolies Choses, vous incarniez déjà une chanteuse. Cette carrière ne vous a jamais tentée?

J’ai tellement d’admiration pour certains artistes que je ne pourrai jamais me prétendre chanteuse. Je ne me sentirais pas à ma place. Mais j’adore la musique. J’ai pris des cours de violoncelle, j’ai chanté du Piaf pendant des mois. Aujourd’hui, j’organise des karaokés avec des amis. Mes pauvres voisins n’ont pas le choix: soit ils se convertissent, soit ils deviennent fous!

La chanson de Piaf à laquelle vous vous identifiez le plus?

Les Amants d’un jour. J’ai découvert Edith Piaf quand j’avais 20 ans. Quand elle chante «Mais ils m’ont planté tout au fond du cœur un goût de leur soleil et tant de couleurs», ça me bouleverse à chaque fois.

Cette seule année, vous avez tourné à Prague, à Paris, en Provence et aux Etats-Unis. Que vous faut-il pour vous sentir «à la maison» où que vous soyez?

Le minimum. Deux pantalons, trois tee-shirts, une brosse à dents! La seule chose que j’emporte partout, c’est du papier et un crayon. Pour pouvoir prendre des notes, parce que j’ai la mémoire courte. Même chez moi, je me débarrasse des choses. Je m’allège. Je trouve que notre société nous pousse trop à la consommation.

Peut-on mener une vie privilégiée et conspuer la société de consommation?

C’est très paradoxal, je sais! Je suis en conflit permanent avec moi-même. Comme toutes les femmes, j’adore porter de jolies robes. Mon premier réflexe quand j’en achète une, c’est de regarder l’étiquette pour savoir à quel endroit elle a été fabriquée. Quand je cède à la tentation, j’en ressens une culpabilité qui dépasse souvent le plaisir de l’achat. J’adorerais pouvoir me passer de ces frivolités. Monter les marches du Festival de Cannes en jogging, ce serait un vrai challenge! Disons que j’essaie de faire attention, à mon échelle.

Vous militez au sein de Greenpeace. Si vous étiez nommée ministre de l’Environnement du prochain gouvernement, quelle serait votre première mesure?

L’éducation, dès l’école. La transparence avec le public. Et la répression avec les entreprises. Je serais impitoyable.

A l’inverse de nombreuses personnalités du métier, vous jouez peu sur le registre de la séduction.

Mais parce que c’est la barbe! Je suis toujours impressionnée par les femmes qui se métamorphosent littéralement lorsqu’un homme les approche. Beaucoup d’actrices sont dans ce cas. Moi, j’en suis incapable. C’est bien trop épuisant. D’ailleurs, je ne me maquille presque jamais. Et puis, ce n’est pas dans les moments où l’on cherche forcément l’attention de l’autre qu’on a le plus de charme, non? Ne pas sortir le grand jeu, c’est aussi une forme de séduction.

30
Dec 2006
French Press  •  By  •  0 Comments

from Madame Figaro / by Christian Gonzalez

C’est l’événement de cette nouvelle année. L’actrice ressuscite Edith Piaf dans La Môme, d’Olivier Dahan, qui sort le 14 février. Un rôle en or qu’elle évoque aujourd’hui. En attendant, on la retrouve avec Russell Crowe dans Une grande année, de Ridley Scott.

La métamorphose est tout simplement bluffante. Le visage, l’allure, la démarche, la voix, à l’écran, il ne reste rien de Marion Cotillard. À part son talent, justement. Bluffant aussi. Pour La Môme, le superbe film incontestablement événement d’Olivier Dahan qui évoque la vie de l’interprète de l’Hymne à l’amour, elle a littéralement investi Édith Piaf. À moins que ce ne soit le contraire. Plongée en apnée. Osmose. Il y a des dates clés dans tout parcours de comédienne, des rencontres décisives, des films qui catapultent ailleurs. Elle en est consciente, Marion, même si, en attendant la sortie du film, elle se fait un brin de mouron, ce qui est bien normal quand, comme elle, on a pris tous les risques. Cela étant, elle affronte son angoisse en s’efforçant de la désamorcer d’un sourire. Elle est légère même si parfois elle aimerait l’être plus, elle est sérieuse et souvent elle souhaiterait l’être moins, elle est amicale et avance en toute chose et sur tous les fronts, crâne et anxieuse à la fois. Cette lumineuse au regard bleu d’abîme n’en finit pas d’apprendre à gérer sa part d’ombre puisque, se plantant devant un miroir, elle ne cesse de gommer ici et de rectifier là, à la façon d’un peintre qui, partant du flou d’une esquisse, finit par aboutir au portrait achevé. Si bien qu’à trente et un ans depuis le 30 septembre dernier, elle commence maintenant à apercevoir un lever de sérénité sur l’horizon de sa jeune existence.

Édith Piaf est morte en 1963 à l’âge de quarante-sept ans, en laissant derrière elle la légende d’une voix et d’une vie exceptionnelles. Que saviez-vous d’elle avant qu’Olivier Dahan vous propose de l’incarner dans La Môme?
Marion Cotillard :
Je connaissais quelques-unes de ses chansons parce que, à une époque, et je devais avoir une vingtaine d’années, je me suis prise de passion pour la chanson réaliste. J’adorais Fréhel, Yvette Guilbert, Édith Piaf. De sa vie, je ne savais pas grand-chose. Simplement, son évocation me renvoyait à ma grand-mère qui avait exactement la même taille qu’elle – et cela m’a servi de repère dans le film –, mesurant un mètre quarante- sept, et je l’entends encore dire, sans que je sache si elle plaisantait ou non: «Moi, j’aurais voulu être chanteuse, mais il y avait déjà la môme Piaf!»

Je crois qu’Olivier Dahan a très vite pensé à vous, et l’on peut s’étonner qu’un metteur en scène se tourne vers une comédienne aussi jolie que vous pour incarner une femme dont la beauté n’aura pas été précisément le premier atout…
M. C.:
Je ne sais pas ce qui l’a décidé quand il a pensé à moi pour ce rôle. Ce que je sais, par contre, c’est que, et je l’ai appris très tôt par mon agent, il m’avait déjà en tête avant d’avoir écrit le scénario.

Et vous aviez réagi comment alors?
M.C.:
Je n’avais pas vraiment réagi. D’une façon générale, je ne crois aux choses que lorsqu’elles sont faites. A fortiori donc quand il s’agit d’un projet de film qui n’est pas encore écrit. Et puis, quand on m’annonce qu’un réalisateur pense à moi, je n’y crois jamais, comme ça je ne risque pas d’être déçue.

Mais vous finissez par rencontrer Olivier Dahan, réalisateur précédemment de Déjà mort, du Petit Poucet et des Rivières pourpres 2
M.C.:
Et tout de même, à ce moment-là, emportée par la curiosité, j’ai déjà ouvert quelques bouquins de photos, même si je n’en sais toujours pas beaucoup plus sur Édith Piaf. Mais si Olivier pense à moi, je n’ignore pas que ce n’est pas exactement le cas du producteur, qui a dressé une liste de comédiennes possibles où mon nom ne paraît pas parce que je ne suis pas assez…

Bankable?
M.C.:
Voilà. Le film est cher et il n’est pas certain de pouvoir le monter sur mon nom.

Finalement, pourtant, c’est vous qui êtes engagée. Est-ce que vous mesurez alors vraiment les difficultés qui vous attendent: incarner une femme dont beaucoup gardent un souvenir vivace, le maquillage pour vous faire son visage, modifier votre phrasé, et sans oublier que vous l’incarnez de l’âge de vingt ans à celui de quarante-sept, donc jusqu’à sa mort, ce qui suppose une palette de sentiments très contrastée?
M.C.:
J’ai lu le scénario, mais je ne me suis pas rendu compte des difficultés que j’allais rencontrer. Ce n’est que sur le tournage, alors que je me retrouvais complètement épuisée après certaines scènes, que j’en ai pris la mesure. Le plus dur a été de trouver comment incarner Piaf au plus juste en restant à la limite du trop qui risquait de l’entraîner vers la caricature et du trop peu où pouvait se diluer sa personnalité et donc sa vérité. Tous les jours, je marchais sur un fil d’équilibriste. Mais, en même temps, je prenais un tel plaisir! Pendant tout le tournage, il y a eu une sorte de magie! Et puis, je m’étais bien préparée avant.

De quelle manière?
M.C.:
J’ai vu quelques-uns de la petite dizaine de films dans lesquels elle a joué, notamment Étoile sans lumière_et _les Amants de demain, le dernier qu’elle a tourné en 1959. J’ai décortiqué ses interviews télévisées. Je me suis mis son phrasé dans l’oreille, sa façon notamment de prononcer certaines voyelles.

Qu’est-ce qui vous a touchée, intéressée, dans la vie de Piaf?
M.C.:
Elle entre dans le schéma des stars de la musique quand elles se fracassent contre une réalité trop dure. Il y a la gloire, quelques bonheurs, beaucoup de drames, la drogue, la déchéance. C’est l’histoire de Ray Charles, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Johnny Cash. Elle, elle a connu cette même spirale. Mais Olivier est parti de la mémoire, de la façon dont on se souvient des choses, il ne raconte pas une chronologie à proprement parler mais celle que restitue la mémoire émotionnelle, et c’est ce qui est magnifique… Au départ, j’ai beaucoup d’admiration pour cette femme et puis, en connaissant mieux sa vie, je me suis aperçue qu’il y avait des choses d’elle que je n’acceptais pas. Sa tyrannie, par exemple, je me disais que ce n’est pas croyable d’entretenir ce type de rapports avec les gens. Et puis, le jour où j’ai compris que la solitude pour elle était au-delà de l’insupportable, j’ai mieux compris pourquoi elle tyrannisait facilement ses proches, pourquoi elle acceptait que certaines personnes, pas obligatoirement des plus bienveillantes, entrent dans son cercle. Et là, j’ai éprouvé beaucoup de tendresse pour elle.

Le tournage a été long…
M.C.:
Il a débuté en janvier dernier et il a duré quatre mois et demi, mais on avait commencé à préparer le film dès septembre…

Et depuis, vous que l’on a connue tout de même plutôt stakhanoviste, vous n’avez rien tourné. Pourquoi?
M.C.:
À la fin du tournage, j’ai eu un énorme retour de bâton. Je me suis aperçue que ça n’allait pas être si simple de… Comment dire?… De quitter Édith Piaf et de me retrouver dans ma vie à moi. Qui plus est, cela faisait trois ans que je tournais quasiment sans discontinuer presque tous les jours, et ainsi je suis sortie d’ Une grande année de Ridley Scott, et j’ai enchaîné La Môme tout de suite derrière. Et La Môme m’a vraiment embarquée ailleurs en me donnant un plaisir immense. Le tournage s’est achevé, je me suis réinstallée chez moi, j’ai recommencé à mener une vie normale, et puis je me suis rendu compte que ça n’allait pas, que Piaf ne partait pas, que je croisais sans cesse des signes qui me renvoyaient à elle. Quelque chose ne se détachait pas. Alors que je ne suis pas dupe, que je n’ai jamais été dupe: je suis une comédienne, je sais que je joue la comédie, que c’est un travail et que, quand le metteur en scène dit «Coupez!», on réintègre la réalité. Donc, je culpabilisais en me disant: «Mais c’est quoi ce trip de comédienne «habitée» par son personnage au point d’être incapable de s’en débarrasser?» Je me trouvais faible, ridicule. Des fois, en m’adressant aux gens, j’avais ses réactions à elle, je reprenais ses intonations tout en pensant: «Tu ne peux quand même pas prendre le pli de quelqu’un en quatre mois, alors que ça fait trente ans que tu existes!» Petit à petit, j’ai réintégré mon cerveau, mon corps, je n’ai plus eu de débordements incontrôlés de «piaferie». Mais aujourd’hui, je sais que je n’aborderai plus les rôles de la même façon.

Vous avez toujours été une fervente de l’écologie, sujet désormais à la mode en cette fin 2006 et qui va l’être encore plus l’année prochaine…
M.C.:
Déjà, je suis contente de cette vogue récente parce qu’on va arrêter de me prendre pour une folle quand je parle des problèmes qui s’étalent désormais à la une des journaux et que je crie au feu! Vu que je suis une écologiste alarmiste. Les choses ne vont pas bien et je préfère miser sur la carte du catastrophisme. Pourquoi essayer de rassurer alors que le pire pourrait bien arriver?… L’écologie est à la mode? C’est parfait. Elle a trop longtemps été confidentielle, façon secte d’utopistes un brin attardés.

Et concrètement, que faites-vous?
M.C.:
Depuis toujours, dans mon quotidien, je m’efforce de ne pas gâcher, de ne pas gaspiller, j’achète avec vigilance et je consomme avec circonspection.

Que vous souhaitez-vous pour 2007?
M.C.:
Je voudrais trouver un beau film, j’aimerais faire du théâtre, expérimenter la comédie où j’ai beaucoup à apprendre, j’ai envie de me poser un peu, d’avoir une maison à la campagne, de vivre ma vie plus légèrement. Pendant des années, j’ai été absorbée par le travail et je me suis nourrie de la vie des autres pour me rendre compte, au bout d’un moment, que mon existence à moi me manquait vraiment et qu’elle ne méritait pas d’être vécue entre parenthèses. Et puis, je travaille sur moi pour arriver un jour à accepter tout ce que je n’aime pas chez moi. Je suis partie de loin, quand même, d’une haine profonde, d’un rejet. Du coup, je suis émerveillée de constater que, en comprenant de plus en plus de choses qui me concernent, je m’accepte de mieux en mieux.

19
Dec 2006
Gallery Updates  •  By  •  0 Comments

On December 3 Marion attended the 6th Marrakech International Film Festival and looked absolutely stunning & gorgeous. Big thanks to Riikka for helping me with the pictures. ‘Mary’ is currently showing on the big screen in Switzerland – this brought about new HQ pictures. Enjoy!

005 Mary – Stills
001 Mary – On Set
007 6th Marrakech International Film Festival

6
Dec 2006
Gallery Updates  •  By  •  0 Comments

La Môme (La Vie en Rose) has an official site: Visit.

There are many new stills, some of which we know from magazines but also some totally new ones. I’ve added them all to the gallery as well as some new scans of magazines that I’ve had at my home for weeks. Enjoy!

12 La Môme – Stills
01 Elle (US) – November 2006
04 You (UK) – October 22, 2006
02 Various Clippings 2006
03 Esquire – February 2005
02 Studio – January 2001

23
Nov 2006
Gallery Updates, Movies  •  By  •  0 Comments

I watched ‘Toi & Moi’ over the weekend. This has to be my new top-favourite Marion movie. And her performance of Lena is just perfect. Here the screencaptures:

737 Toi & Moi – Screencaptures

There are some new ‘La Môme’ stills & artwork. View them here.