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26
Sep 2012
French Press  •  By  •  0 Comments

de Gala / par Hervé Tropéa

Infatigable depuis son Oscar, il y a quatre ans, la plus internationale des Frenchies a décidé de profiter de son compagnon, Guillaume Canet et de leur fils, Marcel.

C’est l’une des actrices françaises les plus aulées au monde, mais l’une de celles qui respirent sans doute le plus la simplicité. Au festival de Toronto, au Canada, où nous l’avons rencontrée, elle nous a livré son ressenti sur la maternité, sur la célébrité et sur le plaisir qu’elle a à travailler avec son compagnon, Guillaume Canet. Avant de s’accorder un break bien mérité.

Gala : En quoi devenir maman a changé votre vie?
Marion Cotillard :
Avant d’avoir un enfant (Marcel, né en mai 2011, ndlr), je me consacrais totalement à mon travail au point, parfois, de rester imprégnée par mes rôles après la fin d’un tournage. Ce n’est plus le cas. Je ne peux plus rien garder d’un personnage au risque de faire vraiment très peur à mon fils. (Elle rit.) Je sépare mieux ma vie de femme de ma vie d’actrice, et je dois dire que ce n’est pas si difficile.

Gala : Emmenez-vous votre fils quand vous tournez ?
M. C. :
Oui, j’ai ce privilège de pouvoir l’emmener souvent avec moi.

Gala : Seriez-vous prête à mettre votre carrière en suspens pour l’élever ?
M. C. :
J’ai justement commencé à faire une pause. Cela ne se voit pas aujourd’hui puisque je vous accorde cette interview, mais je rentre à la maison ce soir pour le retrouver. J’ai décidé de passer davantage de temps avec ma famille.

Gala : La célébrité vous a changée ?
M. C. :
Au quotidien, lorsque je suis avec mes amis et que personne ne me surveille, je suis totalement détendue. Pour me protèger et éviter de souffrir, j’évite juste de m’intéresser à ce qui est écrit ou dit à mon sujet…

Gala : Vous donnez l’impression de ne pas baisser les bras facilement…
M. C. :
J’ai une âme de combattante… Il est plus facile de l’être quand on vous donne la possibilité d’aimer la vie et d’être heureux. C’est un trésor que mes parents m’ont donné et je suis aujourd’hui extrêment heureuse. J’ai toujours l’impression de vivre un rêve.

Gala : Vous avez été membre du groupe Yodelice. La musique compte-elle toujours pour vous ?
M. C. :
Il y a deux ans, je pouvais encore faire de la scène, mais c’est difficile aujourd’hui. Au départ, je ne faisais pas partie de ce groupe, mais ils m’ont progressivement adoptée. Aujourd’hui, ils me laissent la porte ouverte, je sais que je serai toujours la bienvenue. J’espère pouvoir les rejoindre à nouveau. Maxim Nucci (le leader du groupe, ndlr) est un ami très proche. Je le vois bientôt d’ailleurs, et nous allons écrire des chansons.

Gala : Un titre que vous appréciez ?
M. C. :
Il y a une artiste que je connaissais peu et que je commence à aimer, c’est Katy Perry. Sa chanson Firework me donne des frissons, elle me rappelle la scène où mon personnage dans De rouille et d’os refait une choréographie avec les bras sur son balcon.

Gala : Vous venez de collaborer à nouveau avec votre compagnon, Guillaume Canet. En quoi être dirigée par son conjoint est-il une expérience différente ?
M. C. :
Sur un plateau, un lien spécial nous unit. Nous avons une confiance énorme l’un en l’autre. C’est formidable pour moi de bosser avec quelqu’un que je connais si bien. Lorsque qu’il est à l’œuvre, je suis impressionnée comme si je le voyas pour la première fois. C’est un réalisateur incroyable et surtout un metteur en scène extra pour les acteurs.

Gala : Seriez-vous prête à partir vivre avec Guillaume aux Etats-Unis ?
M. C. :
Vous savez, je passe déjà presque la moitié de mon temps en Amérique. Je voyage énormément, mais je suis toujours très heureuse de revenir dans mon pays.

Gala : Votre vie en France a dû cependant bien changer…
M. C. :
Oui, mais c’est un peu la rançon du succès. Je n’ai pas le droit de me plaindre, d’autant que je ne suis pas comm certaines célébrités américaines qui sont suivies par des paparazzis vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Du moins, pas pour le moment. (Elle rit.)

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