Welcome to Magnifique Marion Cotillard! Marion's best known for her award winning performance in La Vie en Rose, but you might also recognise her from movies such as Inception, Midnight in Paris, The Dark Knight Rises and The French Rust and Bone. Collecting nominations for her latest film Two Days, One Night and starring in the upcoming adaptation of Shakespeare's Macbeth, Marion Cotillard is finally making a comeback to leading roles. Not stopping at movies, Marion Cotillard is also exploring her musical talents, having toured with French rock band Yodelice and recorded a song and video with British band Metronomy. She's also taken over the fashion industry as the face of Lady Dior. All the while, she is never too busy for her family and to lend her time and name to causes she believes in. Enjoy your time here and keep checking back for all the latest news!
Nov 29, 08   Mia   0 Comment French Press

on 1 Jan, 1970

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de Madame Figaro / par Elizabeth Gouslan

La dernière campagne autour du sac mythique de Dior s’offre un vrai festival d’icônes. Mise en scène par PETER LINDBERGH, habillée par John Galliano, la nouvelle égérie du cinéma français aux États-Unis est photographiée au sommet de la tour Eiffel. Ça, c’est PARIS!

Une jeune femme au sommet de la tour Eiffel, seule, sous le bleu du ciel, assorti à ses yeux, prise par la toile arachnéenne du symbole architectural de Paris. L’image est forte, entre le thriller chic et le cliché luxe. Ajoutons que le jeune femme s’appelle Marion Cotillard, que son sac est un Lady Dior, que son tailleur noir est un modèle Bar revisité par l’illustre John Galliano, et que le cliché est signé Peter Lindbergh.

Voilà ce qu’on appelle une campagne iconique. Car des cinq éléments, on ne saurait dire lequel suscite le plus le frisson : la tour Eiffel, le stylisme Galliano, le sac emblématique, Mlle Cotillard ou la patte de Lindbergh? Ici, tout le monde se vole la vedette. Lindbergh, d’abord. Né en 1944, ce « starshooter » d’origine allemande a capturé les plus folles allures de l’époque : de Mick Jagger à Isabelle Huppert, en passant par Julia Roberts et Charlize Theron. Très vite, «Vogue» et « Harper’s Bazaar se l’arrachent. À John Galliano, il avait consacré en 2000 une célèbre saga intitulée « Dans la peau de John Galliano », en hommage au film avec John Malkovich.

RACONTER UNE HISTOIRE

Le créateur, en rappeur Dior, en pirate trash, y faisait les quatre cents coups : « J’avais adoré travailler avec Peter, explique Galliano. Pour moi, il était l’homme idéal pour la campagne Lady Dior. C’est un génie. J’aime le grain Lindbergh, son sens narratif, sa façon de raconter une histoire sans paroles, sa manière de magnifier les pommettes et l’éclat de Marion Cotillard. »

Pour Sidney Toledano, p-dg de Dior, le choix de Marion Cotillard semble une évidence : « Nous avons eu par le passé Carla Bruni, Diane Kruger et Monica Bellucci, splendides égéries. Avec Marion, nous étions tentés par ce qu’elle représente d’élégance et de chic parisien. Depuis le succès planétaire de “la Môme”, elle est en outre une des actrices françaises les plus connues dans le monde. Je crois qu’elle s’est lancée là-dedans avec professionnalisme et conviction. Les choix de John Galliano et de Peter Lindbergh ont été déterminants. On voit bien qu’elle interprète un rôle, traduit une fiction. C’est une actrice, elle n’aurait pas pu se contenter de poser et, si le projet ne l’avait pas séduit, elle n’y aurait pas participé. » Si Sidney Toledano loue Marion pour « sa beauté et son mental », John Galliano, lui, la trouve « originale, mystérieuse et parfaitement adaptée à la nouvelle image du sac Lady Dior ».

SUR LES PAS D’UNE PRINCESSE

La campagne se déroulera en quatre temps et dans quatre capitales. Paris ouvre donc le bal dans une séquence gracieuse où la comédienne retrouve des expressions propres au cinéma muet. L’allusion à la « Hitchcock’s touch » est aussi prégnante.

Une femme seule, au bord du précipice, attirée et grisée par le vide, ne peut pas ne pas faire penser à « Pas de printemps pour Marnie », à « Vertigo » ou à « la Mort aux trousses ». Quant au Lady Dior, it bag en cuir surpiqué cannage, il poursuit sa surprenante carrière. C’est en 1995 qu’il voit le jour. On l’offre à la princesse de Galles le jour de l’inauguration de l’exposition « Cézanne » à Paris. Lady Di le portera dans tous ces voyages, un jour blanc, l’autre rouge. Le grigri matelassé avec sa breloque de lettres DIOR en acrostiche, accessoire princier, connaît dans toutes ses déclinaisons une gloire planétaire. On le baptise Lady Dior en accord avec Diana. Dès lors, tout le monde s’arrache ce symbole de l’élégance et de la générosité. Sa petite taille et sa souplesse en font un passeport immédiat pour la sophistication jeune.

Son nouveau règne est en marche. Au bras de Marion Cotillard et avec la bénédiction du styliste de Dior : « J’ai toujours pensé que le Lady Dior avait un supplément d’âme, conclut John Galliano. Il est atemporel, parisien, féminin et mutin, comme Marion ! »






 

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